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Comment la Rupture Digitale Impacte et Impactera les Supply Chain du Secteur Automobile?

chaine logistique

Le secteur automobile est aujourd’hui aux portes de la quatrième révolution industrielle. Si les DSI veillent, depuis une vingtaine d’années, à assurer le déploiement ponctuel de projets clés tels que les initiatives ERP, ils doivent aujourd’hui prendre en compte une multitude de nouvelles technologies de rupture pour que leur société reste compétitive face aux nouveaux entrants qui les ont adoptées. L’impression 3D Des fabricants tels qu’Audi ou Bentley Motors produisent déjà des pièces métalliques en impression 3D, pour l’instant principalement dans le cadre de prototypes de véhicules exposés lors des salons automobiles. L’impression 3D transforme la conception et l’ingénierie des véhicules de demain car de plus en plus de pièces détachées sont conçues pour faciliter leur remplacement. Si l’on constate par exemple, un support cassé sur une voiture en cours de réparation, ce support devra pouvoir être remplacé par une pièce imprimée en 3D par le concessionnaire lui-même, plutôt que commandée chez le fabricant. Le concept de « zero length supply chain », avec des pièces imprimées en 3D à la demande sans nécessiter de prestataires logistiques pour la livraison, fait ainsi son apparition et va révolutionner le secteur de l’après-vente automobile. Local Motors, un fabricant automobile en Amérique du Nord, repousse les limites des technologies de l’impression 3D encore plus loin en fabricant un véhicule entier de la sorte. Les technologies mobiles et portables L’adoption des technologies mobiles et portables est en pleine croissance ces dernières années dans le secteur de la production. Si on prend l’exemple de l’Apple Watch, la possibilité de consulter des informations relatives aux transactions B2B, telles que le statut d’un bon de commande ou d’un préavis d’expédition, va transformer la prestation et le suivi de telles transactions sur l’ensemble de la chaine logistique. Être en mesure d’intervenir lorsqu’un préavis d’expédition n’a pas été émis avant que cela n’impacte les processus de production en aval constitue un avantage de taille pour une entreprise. Les applications de cartographie mobiles permettant de suivre les livraisons depuis son téléphone portable permettent également d’améliorer la visibilité d’un bout à l’autre de la chaine logistique. Dans le domaine marketing, Volvo Cars a récemment annoncé un nouveau partenariat avec Microsoft visant à installer des HoloLens dans l’ensemble de ses réseaux de concessionnaires afin que les acheteurs potentiels puissent visualiser et expérimenter les diverses caractéristiques de sécurité des véhicules. Enfin, dans le domaine de la logistique, les appareils tels que les casques ou lunettes à réalité augmentée transformeront irrémédiablement le rôle des opérateurs d’entrepôts qui se verront orientés vers des points de collecte de colis à l’aide de cartes et autres informations de géolocalisation spécifiques, libérant ainsi leurs mains à tout moment. Les technologies robotiques avancées La recherche en robotique est principalement menée par le désir de parvenir à développer des robots intelligents qui non seulement pensent par eux-mêmes, mais ont aussi une conscience plus précise de leur environnement. Rethink Robotics a développé le « Baxter » en vue de transformer les opérations sur les lignes de production. Les robots traditionnels à bras unique doivent généralement être isolés dans une cellule de sécurité afin que les travailleurs au niveau de l’atelier de fabrication ne risquent pas d’être blessés. Baxter, au contraire, est équipé de capteurs de proximité montés dans ses deux bras, qui lui permettent d’arrêter ses mouvements automatiquement dès que l’on s’approche de lui. Le domaine de l’intelligence artificielle est en voie de contribuer au développement des robots industriels. Alliées à la connexion intrinsèque de l’Internet des objets, les lignes de production seront de plus en plus automatisées, auto-captées et davantage réactives aux modifications des exigences de production. L’Internet des objets L’IoT va transformer la vision à 360 degrés de l’information et la visibilité continue des expéditions physiques au sein des chaines logistiques globales : les ressources connectées utilisées par une chaine logistique contribueront à améliorer la visibilité de bout en bout des colis. L’IoT améliorera également la manière dont les données sont collectées auprès des objets connectés et l’analyse de ces données en aval contribuera à améliorer les prises de décision à différents niveaux. Par ailleurs, la supervision en temps réel des niveaux d’inventaires et des tendances de consommation permettra une optimisation du processus de réapprovisionnement. L’automatisation complète du processus de réapprovisionnement sera ainsi possible ; certains des appareils connectés pourront ainsi à l’avenir commander des marchandises directement auprès des fournisseurs. Enfin, l’IoT est amené à transformer le support et l’entretien tout au long de la vie des équipements connectés. La croissance exponentielle du nombre de capteurs fournissant des données provenant d’appareils connectés permettra d’adopter une meilleure approche, plus prédictive, de la gestion de tout type de produit réparable. Les drones et véhicules autonomes Amazon a récemment lancé son drone Prime Air en le mettant au service de la livraison de petits colis, un segment crucial pour les fournisseurs tiers de services de logistique. DHL est l’un des premiers prestataires 3PL à tirer profit des drones pour la livraison de médicaments sur des îles reculées d’Extrême Orient, où il n’y a pas la place pour construire des pistes d’atterrissage. D’autres initiatives sont également en cours, telles que celle développée par Starship Technologies, qui a développé un véhicule autonome de petit gabarit permettant de livrer deux sacs d’achats effectués en magasin au domicile du client. Dans le domaine de la production automobile, les capacités uniques des drones à soutenir la production et l’activité d’après-vente sont indéniables. Ainsi, les équipementiers automobiles pourront eux-aussi livrer automatiquement leurs équipements et pièces détachées aux fabricants automobile voisins, venant alimenter leurs environnements de production en juste-à-temps et ce 24h sur 24. En conclusion La production manufacturière et le secteur automobile en particulier occupent à présent une position privilégiée pour tirer le meilleur profit de ces technologies digitales. Les entreprises qui n’hésiteront pas à le faire transformeront non seulement leurs opérations de production, mais amélioreront également les performances de leur supply chain tout en transformant les interactions avec leurs clients. Ces technologies nécessitent que les informations structurées et non structurées puissent être échangées au sein d’un réseau permettant d’une part, de les traiter dans l’immédiateté et d’autre part, de les archiver pour être analysées dans le futur. Si la chaine logistique permet d’échanger des objets physiques, la digitalisation des processus manufacturier exigera qu’une chaine numérique de type réseau digital permette d’échanger des informations critiques en toute sécurité tout en respectant les contraintes temporelles. Ainsi, le fait que l’information critique puisse être échangée de façon sécurisée et dans les bons délais permettra aux entreprises d’optimiser grandement leurs processus, de mieux collaborer avec leurs partenaires industriels et ainsi de maintenir leur compétitivité. Les appareils connectés et les communications basées sur le « machine to machine » ne cesseront de gagner en importance dans le futur du monde industriel, d’où la nécessité pour les entreprises de choisir un réseau digital d’échange d’informations capable de connecter et d’intégrer ces nouvelles technologies à leurs opérations globales.

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Transformation Digitale: Comprendre les Freins et les Leviers de Motivation

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Beaucoup d’entreprises ont annoncé faire de la transformation digitale leur priorité pour les années à venir. Le sujet est en effet sur toutes les lèvres et semble avoir été étudié sous tous les angles possibles. Nous avons cependant souhaité comprendre où en étaient nos interlocuteurs primordiaux en entreprises sur ce sujet et les avons ainsi interrogés. Si les décideurs informatiques se considèrent comme le premier moteur de la transformation digitale de leur entreprise, ils sont aussi 41% à préciser qu’ils ne comprennent pas pleinement ce qui se cache derrière ce terme. Voilà donc une belle réponse à tous ceux qui pensent que la transformation digitale est un sujet déjà usé et surexploité. Le besoin d’information, même des acteurs placés en première ligne reste réel et ce à juste titre. Il s‘agit d’un thème tellement vaste qu’il est en effet compliqué de le visualiser dans son ensemble. Si réussir à trouver une définition universelle à la transformation digitale reste un défi, définir les leviers de motivation et les freins est autrement plus simple. Si on se penche sur les premiers leviers de motivation instinctivement associés à la transformation digitale, les décideurs informatiques sont 22% à citer la réduction des coûts comme avantage principal. Mais si la rationalisation des coûts est régulièrement présentée comme un argument de poids motivant l’investissement dans de nouvelles solutions technologiques, le facteur financier est cependant devancé par la volonté d’être innovant, qui arrive en tête du podium pour 26% d’entre eux. Sans surprise par contre, le budget arrive en pole position pour 36% des sondés lorsqu’il s’agit d’analyser les freins à la transformation digitale. 23% des décideurs jugent cependant que la culture de leur entreprise représente le principal obstacle tandis que pour 17% des interrogés le manque de compréhension des enjeux en interne est une barrière de taille. Données informatiques : entre inquiétude et analyse Le Cloud est une composante essentielle de la transformation digitale. Si l’adoption du Cloud semble en bonne voie avec 62% des entreprises interrogées affirmant utiliser des solutions basées sur le Cloud, un frein reste très clairement identifié : la sécurité des données. 65% des entreprises déclarent que l’inquiétude autour de la sécurité de leurs données informatiques a été, ou représente toujours un frein dans leur adoption du Cloud. Ce pourcentage passe à 83% si on isole les réponses des entreprises qui n’ont pas encore passé le cap du Cloud. Pour une écrasante majorité (82%), la perspective de voir leurs données informatiques sortir d’Europe représente un véritable problème. 69% d’entre eux considèrent d’ailleurs essentiel que leurs données restent en France. Au-delà de l’adoption du Cloud, une autre priorité semble émerger puisque 44% des entreprises considèrent l’analytique comme un investissement informatique prioritaire pour les mois à venir, 42% ont d’ailleurs déjà commencé à investir dans des solutions d’analytique. Dans l’idéal, l’investissement se porterait davantage sur des solutions d’analytique qui pourraient s’intégrer à des solutions existantes et déjà utilisées par les employées. Car si l’innovation est en effet la première motivation à l’investissement dans de nouvelles solutions, la volonté de rentabiliser les investissements passés constituent également un frein pour 52% des sondés.

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5 Conseils Pour (Re)faire Sourire un Directeur Marketing

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Il ne fait aucun doute que le marketing occupe un rôle central au sein de la majorité des entreprises. A l’ère du Digital, la capacité du directeur marketing à être en phase avec le PDG de l’entreprise, son DSI et d’autres directeurs est la clé de la réussite. Nombreuses sont les études qui prouvent que les entreprises qui adoptent des stratégies digitales globales sont davantage rentables et parées pour répondre aux attentes du consommateur de demain. L’intégration de technologies poussées par le Digital à la stratégie marketing doit s’effectuer en complémentarité avec les services informatique, produit, et commercial, sans quoi les entreprises se risqueraient à un impact négatif sur leurs ventes. Dans ce contexte, voici 5 clés qui permettront au directeur marketing de gérer au mieux leur stratégie digitale. Étape 1: Garder le client à l’esprit en permanence « Back to basics » ! Le Digital ne doit pas changer les règles fondamentales du Marketing. Tout ce qu’un marketeur entreprend doit commencer par le client et se terminer avec le client. S’il est essentiel que l’équipe marketing soit parfaitement intégrée aux nouvelles stratégies de l’entreprise, cela ne doit surtout pas se faire au détriment du client. Cela requiert de tout mettre en œuvre pour aller au-delà des attentes du consommateur et lui permettre de vivre une expérience parfaitement fluide en créant, planifiant et agissant en fonction de ses exigences. Aujourd’hui, la technologie est partout dans la gestion de l’expérience client. Mais si la transformation digitale perturbe bien des secteurs d’activité et remet en question certains modèles de revenus, il faut être vigilant à ne pas oublier les fondamentaux de la relation client. Étape 2: Parler une langue commune avec le DSI Aujourd’hui, les professionnels du marketing doivent comprendre les nouveaux défis du DSI, avoir une visibilité sur ses besoins d’un point de vue technologique, pour mieux dialoguer avec lui sur les nouveaux usages. Les frustrations et les inquiétudes que peuvent ressentir les DSI face à ce que l’on appelle « l’informatique fantôme » sont réelles. Les projets d’informatique fantôme menés au niveau des départements peuvent avoir des effets considérables sur la conformité, les performances et la sécurité des données d’une entrepriseweb; c’est pourquoi votre DSI peut sembler réticent à l’idée d’adopter les nouvelles solutions ou la dernière technologie qui vous faciliterait la tâche. Sur le plan stratégique, la fonction de DSI évolue également. Le fait de comprendre les facteurs métier et la vision stratégique de votre DSI permettra au département marketing d’obtenir plus rapidement et plus simplement les solutions technologiques souhaitées. En retour, de précieuses informations marketing peuvent être plus facilement incorporées à d’autres systèmes de l’entreprise. Indépendamment de votre secteur d’activité, il est essentiel de comprendre les technologies qui sous-tendront votre modèle d’engagement, vos propriétés Web, vos systèmes d’automatisation et vos données clients. Et c’est en travaillant avec le DSI que l’ensemble de votre entreprise en récoltera les fruits. Étape 3: Interagir avec les clients partout où ils souhaitent De nouvelles plateformes sont développées en permanence et de nouveaux modèles métier remettent en cause des institutions établies de longue date. Nous vivons dans un monde qui n’existait pas il y a seulement quelques années, où on commande un taxi à l’aide d’une application ou on réserve un hôtel en descendant de l’avion. Cet environnement en constante évolution exige des acteurs marketing qu’ils restent au sommet de leur art. Particuliers ou entreprises, vos clients recherchent activement de nouvelles façons de s’impliquer, de partager, d’acheter et de donner leur avis. En tant que pro du marketing, vous devez comprendre et anticiper les plateformes sur lesquelles ils échangent avec votre entreprise, être prêt à adapter votre stratégie marketing pour tirer pleinement parti des nouveautés qui apparaissent sur le marché. Il est également essentiel que les professionnels du marketing puissent évaluer l’impact de ces nouvelles plateformes sur leur activité, en expliquent l’importance d’un bout à l’autre de l’entreprise. Avant même la révolution Digitale, l’histoire des entreprises est semée d’exemples de sociétés surprises par l’apparition de nouveaux modèles métier. Ces cycles d’innovation sont maintenant de plus en plus courts et déstabilisateurs. Où sont vraiment vos clients aujourd’hui ? Où pourront-ils être l’année prochaine avec les nouveaux outils qui s’offrent à eux ? En maîtrisant et anticipant vraiment les impacts positifs et négatifs de la technologie sur votre activité, vous êtes sur la bonne voie pour réfléchir en « technologue ». Étape 4: Ne pas embaucher un technologue du marketing; créer une culture de la technologie Le tout récent rôle de « technologue marketing » risque d’être éphémère, tant il demeure un luxe pour de nombreuses entreprises. Il est tout aussi important de créer une culture à l’écoute de la technologie au sein du marketing, que de confier l’ensemble des connaissances et des informations pertinentes à un nouveau rôle unique. Le recrutement d’un consultant peut aider votre entreprise à s’armer sur le plan technique et à combler le fossé entre marketing et technologie. Mais au bout du compte, la connaissance des nouvelles technologies et une culture centrée sur l’innovation doivent rester l’apanage de l’équipe Marketing. La culture d’un « technologue » repose sur la compréhension des données et la valeur qu’elles détiennent pour le marketing indépendamment de la dimension de l’entreprise. Les données sont essentielles à tous les aspects du marketing — numérique et traditionnel —, et la technologie représente la clé qui permet de les comprendre et de les analyser. Terminée l’époque des « Mad Men » qui fonctionnent à l’instinct. Les entreprises ont besoin d’extraire du sens, de la nuance et du contexte dans les gigantesques quantités d’informations et de données qui résident souvent dans de multiples plateformes, canaux et formats. Des technologies telles que l’analytique du Big Data, la gestion des contenus et l’analyse des sentiments peuvent aider les professionnels du marketing à se « connecter » aux clients au bon moment, dans le bon format et selon une approche profondément personnalisée. Faute de comprendre les données et la technologie qui permettent de puiser des informations pertinentes dans ces données, le directeur marketing aura du mal à s’imposer dans l’univers du « Digital-First ». Étape 5: Faire ami-ami avec la gestion des produits En complément de la DSI, il est primordial d’entretenir une collaboration étroite entre le marketing et les entités chargées du développement et de la gestion des produits. Dans de nombreux secteurs, le marketing reste une activité qui intervient à l’issue d’une phase de développement: « voici le produit que nous avons développé, lançons-le sur le marché ». Mais des exemples récents montrent que des améliorations apportées aux produits peuvent aussi avoir un impact négatif sur l’expérience client. Prenons l’exemple de Valve Corporation, la société qui exploite Steam, le spécialiste mondial de la distribution de jeux pour PC en ligne. La société avait lancé un nouveau service pour le jeu « The Elder Scrolls V : Skyrim » qui a été accessible pendant quatre jours seulement. Valve a permis aux utilisateurs de vendre à d’autres joueurs leurs propres modifications personnalisées de ce jeu, agissant comme une App Store. Or, les clients qui créaient et vendaient des modifications encaissaient seulement 25 % des recettes. Malgré une innovation sur un nouveau modèle de revenu, la majorité des joueurs n’étaient pas satisfaits de cette répartition du chiffre d’affaires, et les désapprobations ont afflué de toutes parts. Le service a été rapidement désactivé, et Valve en a tiré la leçon suivante : les pros du marketing doivent travailler main dans la main avec l’équipe Produits pour avoir la certitude que les clients vivent les expériences et bénéficient des produits qu’ils attendent. Sans aller jusqu’à répliquer le modèle Apple du marketing produit intégré, impliquez-vous, passez du temps avec les équipes conception et rapprochez-vous de l’équipe chargée de la gestion des produits. Glanez les informations qu’elles possèdent et aidez-les à développer des produits qui pourront être commercialisés efficacement et être compétitifs dans le monde numérique.

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Rupture Digitale: Tous Concernés

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Les nouvelles technologies et la levée de certaines barrières ont donné naissance à un écosystème au potentiel commercial illimité. Une multitude de secteurs d’activité ont entamé une mutation dans leur modèle économique afin d’être davantage en phase avec l’ère digitale dans laquelle nous vivons. Alors, à quoi faut-il s’attendre pour l’avenir ? Digital : les PDG vont devoir montrer l’exemple… La rapidité fulgurante des bouleversements digitaux représente un défi majeur pour une grande majorité (58%) des PDG, selon une étude PwC . Toutefois, risques et opportunités allant souvent de pair, 80% pensent que les technologies révolutionnaires (la mobilité, le Cloud ou les solutions analytiques) vont permettre à leur entreprise de gagner considérablement en valeur. Pour saisir toutes ces opportunités, les dirigeants devront comprendre à quel point ces bouleversements affecteront leur entreprise à tous les niveaux. Ils piloteront des actions de mutation digitale qui seront intégrées à la stratégie et à tous les échelons de leur entreprise. Ceux qui démontreront de belles qualités d’adaptation et feront preuve de créativité tireront leur épingle du jeu. En opérant une métamorphose dans leur façon de travailler, les plus hautes strates de la hiérarchie parviendront à se débarrasser des structures et des techniques de management dépassées. Elles donneront à la génération Y les moyens d’agir, avec un programme composé d’autogestion, de prise de décisions, d’expérimentation, d’innovation et de prise de risque. Le tout en dotant l’entreprise des systèmes, de la structure et de la gouvernance ad hoc pour la protéger, elle, ses actifs et ses données pendant cette mutation culturelle issue, comme les logiciels, d’un « bac à sable », cette fois-ci digital. … alors que la génération Y investit les entreprises Les membres de la génération Y (nés dans les années 1980/90) arrivent désormais à des postes à responsabilité dans les entreprises. Ces jeunes leaders vont radicalement restructurer le monde de l’entreprise à tous les niveaux – des outils de productivité aux politiques RH (possibilité de travailler de chez soi et dans des lieux extérieurs à l’entreprise) en passant par la structure organisationnelle et la culture d’entreprise. Des évolutions déjà en cours, qui vont réinventer l’idée du lieu de travail telle que nous la connaissons aujourd’hui. Ces jeunes managers seront en position de transformer la culture d’entreprise pour qu’elle s’ouvre, enfin, à des thématiques désormais clés : la liberté sur les réseaux sociaux, la souplesse dans le choix des outils professionnels et la tolérance à l’égard de la prise de risques. L’innovation fera réellement la différence par rapport à la concurrence et amènera de nouveaux modèles de collaboration, à travers des approches communautaires et de co-création avec les clients notamment. Les communications seront ouvertes, bilatérales et continues. Les images holographiques, les surfaces interactives et la vidéoconférence remplaceront progressivement les salles de réunion. Le bureau mobile va se substituer à l’open space, tandis que vie professionnelle et vie privée réussiront enfin à s’équilibrer grâce à des interactions. Cette maturité professionnelle de la génération Y pilotera l’évolution de l’entreprise. La culture d’entreprise sera un facteur déterminant de réussite ou d’échec. Les managers de cette génération recruteront des collaborateurs parmi un vivier de talents mondial, choisissant les meilleurs pour monter des équipes très compétentes. Les organisations capables d’attirer (et de fidéliser) les meilleurs recrues grâce à leur culture seront les grandes gagnantes. C’est elles qui changeront la donne et bouleverseront les modèles économiques traditionnels, voire même des industries entières. La gestion de la réputation sociale devient vitale L’engagement sur les réseaux sociaux n’est plus facultatif mais sera bien une nécessité pour toute entreprise. Le pouvoir des internautes est en effet devenu considérable. Avant, lorsqu’un client n’était pas satisfait d’un produit, il demandait à parler à un responsable pour se faire rembourser. Aujourd’hui, il poste des billets sur des blogs, publie des commentaires, donne des notes ou évalue des produits sur des réseaux sociaux, qui seront potentiellement vus par des millions de personnes en l’espace de quelques heures, et pour un coût nul. A l’inverse, s’il est très satisfait, il peut devenir une sorte d’ambassadeur digital pour la marque. La gestion de la réputation sociale et l’engagement actif sont donc vitaux. A l’entreprise de prêter une oreille très attentive, puisque un commentaire peut avoir un impact très puissant, qu’il soit positif ou négatif pour elle. Pour découvrir comment mettre à profit la rupture numérique, connectez-vous sur la campagne Digital Disruption.

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Transformation Numérique des Services Publics

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Les résultats d’une étude Ipsos pour Sopra Steria révélaient, entre autres, que près de 60% des Français considèrent que la transformation numérique de l’Etat est bien avancée. Thierry Brunet, Responsable Secteur Public et des solutions e-government chez OpenText, commente: La rupture technologique que les citoyens du monde vivent aujourd’hui rend la transformation numérique des gouvernements indispensable. Les résultats de cette étude montrent que les Français perçoivent l’effort qui a été mis en œuvre dans ce domaine. Pour permettre la création accélérée de services à valeur ajoutée et sécurisés pour les entreprises et les particuliers et ainsi parvenir à l’amélioration de la relation du Gouvernement vers les Citoyens (G2C), tout en effectuant une meilleure gestion de la dépense publique, l’Etat doit refondre ses infrastructures et méthodes pour aboutir à la création d’une plateforme de services. Bien que la digitalisation des services administratifs représente un travail de longue haleine, les initiatives déjà menées par la DISIC (Direction Interministérielle des Systèmes d’Information et de la Communication) commencent à porter ses fruits. De nombreux projets tels que la mutualisation des plateformes, la dématérialisation des documents à grande échelle et le partage de documents en mode collaboratif à l’échelle de l’état, sont notamment en cours. Par ailleurs, le nombre de projets actuellement en étude autour de la communication multicanal, la gestion de dossier unique ou le digital asset management est un facteur significatif de cette transformation numérique, qui positionne la France au 4ème rang du classement « e-Government » de l’ONU. Chez OpenText, nous partageons cette vision d’Etat-plateforme et nous avons conçu notre solution intégrée et modulaire EIM (Enterprise Information Management), qui permet, par les cas d’usages, de mettre en place des solutions adaptés à chaque projet, de manière cohérente et sans intégration coûteuse. En France, de nombreux établissements publics utilisent nos solutions de dématérialisation autour de SAP et notre socle documentaire ou notre BPM depuis Office, SharePoint, un navigateur ou un smartphone. Aux Etats-Unis, notre portail de dématérialisation des impôts en production depuis 2004 supporte jusqu’à 110 millions de connections par jour en archivant les documents dans la GED intégrée. Au Canada le système d’obtention des visas permet à plusieurs pays et à leurs différentes agences de collaborer en temps réel à travers notre référentiel. A Barcelone, les citoyens échangent leur point de vue sur les projets à mettre en œuvre et participent en temps réel au vote du budget. Découvrez les solutions OpenText pour le secteur public.

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Transformation Digitale: Rompre les Silos Pour Avancer

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La transformation digitale s’impose. Le monde change, le bouchon remonte, nous n’en voyons aujourd’hui que la tige en bois. De la transformation du marché du travail… 5 milliards d’hommes seront connectés au web en 2020, contre 2,9 milliards aujourd’hui. Plus nombreux, ces nouveaux contributeurs se connecteront aussi plus vite, 1000 fois plus vite en 2020 qu’ils ne le faisaient en 2010.  A cette foule nombreuse et plus rapide s’ajouteront les IP des objets connectés. Ce marché de 7100 milliards euros en 2020 verra 15% de nos objets connectés au web. Enfin, en 2020 la robotisation du monde aura impacté la « nature » de 30 millions d’emplois dans le monde. Jamais une technologie n’aura autant transformé le marché du travail. Pour en savoir plus vous pouvez télécharger le livre ON DIGITAL (disponible en anglais) du CEO & CTO d’OpenText Mark J. Barrenechea. … à la réorganisation profonde des entreprises d’aujourd’hui et de demain L’entreprise s’enrichit, au sens propre, grâce à cette transformation, qui, d’abord, améliore sa performance. Watermark estime que les entreprises ayant réalisé une mue digitale surpassent leurs concurrents de 43% en termes de performance. Pour l’entreprise, la transformation digitale est protéiforme, loin du stéréotype consistant à la considérer à travers le prisme exclusif et restrictif du digital marketing. Elle existe en effet bien au-delà, dans la diversité de ses processus. Ainsi, l’arrivée de la génération Z née avec internet, l’immédiateté du web et les réseaux sociaux, impliquera pour l’entreprise de transiter d’une organisation pyramidale à une organisation sociale. La communication et les relations avec l’écosystème de l’entreprise évoluent également.  La relation client devient progressivement une « valeur » fondatrice dont découleront les modèles organisationnels de l’entreprise de demain. Une connaissance pointue de ce dernier est précieusement cultivée. L’information qui lui est fournie est plus personnalisée, ses choix peuvent être anticipés. L’organisation de la Supply Chain intègre quant à elle de plus en plus l’entreprise à son écosystème. Les cycles se réduisent et se réduiront davantage, pour passer du mois à  la semaine, puis de la semaine au jour. Les intermédiaires déjà moins nombreux et se feront encore plus rares demain. De la production en masse, nous passons petit à petit à des fabrications en petites quantités et à une organisation en flux tendus. Les capacités offertes par l’impression 3D participeront notamment à cette évolution, permettant la transition de la série vers la petite quantité personnalisée), et ce ne sera qu’un début. L’impact du digital sur l’innovation est en effet immense, comme le démontrent plusieurs récentes évolutions technologiques déjà visibles au-delà de l’impression 3D comme les hologrammes, les outils avancés de conception et de simulation. En outre, la part croissante faite au « crowdsourcing » dans la définition des axes d’une stratégie d’innovation préfigure la façon dont seront définis les axes d’innovation de l’entreprise de demain. Là aussi, le client est la source. Ainsi c’est dans la diversité du modèle organisationnel de l’entreprise que s’articule et se réalise la transformation digitale, à travers ses différents départements, entités, business units, ses silos… Pour découvrir comment mettre à profit la rupture numérique, connectez-vous sur la campagne Digital Disruption.

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